Le marché immobilier ancien

Le marché immobilier ancien en France a subit sur l’année 2012 un ralentissement du nombre des transactions. Toulouse, 4ème ville de France et parmi les plus dynamiques, n’échappe pas aux tendances générales du marché immobilier français mais conserve globalement une certaine stabilité sur les prix.

Contraction des volumes mais pas des prix

Concrètement le marché immobilier ancien toulousain a mieux résisté que le marché national. On remarque tout de même une baisse du volume des ventes de 15% entre 2012 et 2013 dans l’immobilier ancien avec une réelle différence entre Toulouse intra-muros et sa périphérie. En effet, en périphérie et dans les premières couronnes, le marché est nettement plus en retrait, de l’ordre de 20 à 22%.

toulousaine

En ce qui concerne les prix, ils sont stables avec un prix moyen au 1er juin 2013, d’environ 2 676€/m², tous types de biens confondus.

Si les prix des appartements est proche de cette moyenne (2 678€), ils peuvent néanmoins varier entre 1 652€/m² et 3 985€/m², en fonction des adresses.

Le prix moyen du m² des maisons est égal à 2 664€ (avec une fourchette variant entre 1 597€ et 3 995€. Ce qui fait un écart de -1% par rapport aux appartements.

De manière globale donc, à Toulouse, la progression des prix par rapport à l’année 2012 a été faible : + 2% au premier trimestre 2013. C’est pourquoi, on ne peut pas parler de crise. Cette situation est expliquée notamment par des taux d’intérêts relativement bas.

Comment se caractérise le marché immobilier ancien ?

  •  par une segmentation : le marché se radicalise. Là où nous constations un lissage des prix dans Toulouse, aujourd’hui on remarque plusieurs marchés (le marché haut de gamme, de biens ordinaires et de biens dépréciés).
  • par une grande variation des prix : on remarque un fossé entre l’hyper-centre et les autres quartiers, pouvant aller de 2 000€/m² au Mirail jusqu’à plus de 4 000€/m² en au Capitole, par exemple.
  • par un manque de bien : les vendeurs perdent confiance et font de la rétention de bien.

Ce qu’il faut retenir

toulousaine 2Le marché immobilier ancien à Toulouse continue d’être attractif : même si le volume d’activité est en baisse, les prix restent à la fois stables et élevés.

Les quartiers de l’hyper-centre sont de plus en plus recherchés. Les acquéreurs viennent y chercher une résidence principale, le charme du centre ville et de la briquette rose.

L’immobilier ancien est plutôt accessible à des profils à plus gros budget (les ménages à plus faible budget préféreront le marché du neuf, en périphérie de la ville).

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